Compagnie Jizo
Un stage de masque, et la limite qui tombe
Pendant quatre jours, amateurs et professionnels ont travaillé côte à côte. Retour sur ce que ça change.
Dix-huit participants, dont sept n’étaient jamais montés sur un plateau. Le premier matin, on ne se présente pas : on marche, on s’arrête, on regarde.
Le masque neutre ne pardonne rien. Il rend visible chaque intention parasite, et c’est précisément pour ça qu’il met tout le monde au même niveau dès la première heure — le métier n’aide pas, il encombre plutôt.
Le prochain stage aura lieu à l’automne. Écrivez-nous pour être prévenu.